Le roi Amazigh «Chachnaq entre la Thora, la Bible et le Coran»
Le roi Amazigh «Chachnaq entre la Thora, la Bible et le Coran»

DÉBAT- Dans un article publié sur sa page personnelle de facebook, l’écrivain, éditeur et chercheur spécialisé dans la question Amazigh, Brahim Tazaghart soutient la thèse d’une mention du roi Amazigh Chachnaq dans le coran.

Contrairement aux Tafassir (Interprétations) traditionnelles du coran, Brahim Tazaghart interprète le quatrième et le cinquième verset du Surat Al Isra (Le voyage nocturne ), comme étant des versets parlant exclusivement de Chachnaq et non de Nabuchodonosor .

« Nous avions décrété pour les Enfants d’Israël, (et annoncé) dans le Livre: « Par deux fois vous sèmerez la corruption sur terre et vous allez transgresser d’une façon excessive ». 5. Lorsque vint l’accomplissement de la première de ces deux [prédictions,] Nous envoyâmes contre vous certains de Nos serviteurs doués d’une force terrible, qui pénétrèrent à l’intérieur des demeures. Et la prédiction fut accomplie.» (Al Isra).

Selon Brahim Tazaghart «Mise à part Chachnaq qui était nommé par l’Eternel dans les deux livres saints qui sont la Thora et l’Evangile, aucun autre conquérant de Jurisalam n’a été cité.» argumente le chercheur.

Voici le texte intégral de l’article de Brahim Tazaghart :

Chachnaq, – après avoir été porté au pouvoir par l’alliance des religieux d’Amon-Ré et des chefs de l’armée (et non pas par sa victoire sur les pharaons comme il est raconté ici et là), il avait conquis Jérusalem du temps du Roi Roboam ; il s’était emparé des trésors de son père, le Roi Salamon !
Cette information apparaît dans la Thora, comme dans l’Évangile ; elle trouve son écho dans le Coran, précisément, dans la Surat « El Isra ».
Et contrairement aux interprétations de Ibn El-Katir et d’autres, il s’agit bien de Chachnaq dans cette Surat et non pas de Nabuchodonosor ou de quelqu’un d’autre.
L’argument est le suivant :
« Mise à part Chachnaq qui était nommé par l’Eternel dans les deux livres saints qui sont la Thora et l’Evangile, aucun autre conquérant de Jurisalam n’a été cité.  »
D’ailleurs, Dieu le cite par son Nom « Chachnaq » et non pas par sa Qualité de « Pharaon », synonyme d’injustice et d’apostasie ; lui qui avait cru en un Dieu unique.
Lorsque nous admettons que le Coran n’est que la suite et une sorte de synthèse de tous les textes sacrés d’avant, les choses deviendront plus claires dans nos têtes.
Pour conclure; deux questions se posent : 1°- « Les gardiens de la mémoire du peuple de Juda ont-ils oublié cet événement ? 2°- Où ont-ils pardonné ?

Brahim Tazaghart

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