«Guerre féroce entre Saïd Bouteflika et Gaïd Salah» : l'ANP réagit !
«Guerre féroce entre Saïd Bouteflika et Gaïd Salah» : l'ANP réagit !

Guerre des clans entre Saïd Bouteflika et Gaïd Salah ? L’Armée nationale populaire (ANP) a réagit dans sa revue El Djeich à l’article paru dans le journal électronique de Nicolas Beau, MondAfrique, sans le citer.

En effet, dans ledit article intitulé : «Guerre féroce entre Saïd Bouteflika et Gaïd Salah», le rédacteur en chef de MondAfrique révèle une guerre de clans féroce entre le frère-conseiller du président Said Bouteflika et le chef de l’Etat Major Gaid Salah «Saïd Bouteflika, le très influent frère du président algérien, et Gaïd Salah, le tout puissant chef d’état major, se livrent une guerre sans merci pour la succession en tentant de multiplier les alliances claniques» lit-on sur l’article paru le 15 novembre 2016 et repris par plusieurs médias algériens.

Dans un article de la revue El Djeich dédié aux missions institutionnelles de l’ANP, il a été noté que « la cohésion entre l’ANP et le peuple algérien ainsi que la loyauté envers la nation sont plus profondes et plus fortes pour être ébranlées par les vaines et désespérées tentatives visant à semer le trouble et la division ».

Et de souligner, dans une réponse à peine déguisée, que « dans un passé très proche, certaines voix, mues par des intérêts étroits et des calculs personnels, s’étaient élevées pour appeler ouvertement l’ANP à violer la Constitution et la loi afin qu’elles puissent réaliser ce qu’elles n’avaient pu obtenir par des voies constitutionnelles, légales et démocratiques ».

« Aujourd’hui, après l’échec de ces tentatives déséspérées, ces parties, habituées à pêcher en eaux troubles, ne s’embarrassent pas de laisser libre cours à leur imagination, à leur élucubration, à leur interprétation et à leur divagation en inventant des histoires de toutes pièces dans la finalité n’est autre que de vouloir porter atteinte à la crédibilité, à l’unité, à la discipline et l’engagement de l’ANP à accomplir ses missions constitutionnelles », écrit la revue.

Avec Agences

LAISSER UN COMMENTAIRE