Marché noir de devises : Sellal annonce de nouvelles mésures
Marché noir de devises : Sellal annonce de nouvelles mésures

 Abdelmalek Sellal, le Premier ministre a affirmé jeudi à Alger, que la Banque d’Algérie a arrêté une série de mesures pour règlementer le marché de change des devises et relancer les bureaux de change en Algérie.

M. Sellal qui répondait à une question orale d’un membre de l’Assemblée populaire nationale (APN) lue par la ministre des Relations avec le parlement, Ghania Eddalia, a rappelé les mesures règlementaires visant à organiser le marché de change des devises notamment en ce qui a trait à la création de bureaux de change.

Il a indiqué à ce propos, que la Banque d’Algérie jouait un rôle « primordial » dans ce domaine en veillant à orienter et contrôler les opérations de répartition des crédits et à gérer les engagements financiers vis-à-vis de l’étranger en sus de la régulation du marché de change dans le but de réunir les meilleures conditions à une croissance rapide de l’économie et la réalisation de la stabilité monétaire aux plans interne et externe.

Il a souligné également le contenu du règlement n°95-08 de la Banque centrale en date du 23 décembre 1995, relatif au marché de change et en vertu duquel a été créé le marché interbancaire où interviennent les institutions financières, les banques et les médiateurs agréés chargés de fixer les tarifs de change.

D’autre part, le Premier ministre a précisé que le système de convertibilité du dinar actuel a été mis en place « de manière progressive en veillant à l’évolution de la situation financière extérieure du pays et, en particulier la balance des paiements externes ».

S’agissant des lignes directrices prévues par la Banque d’Algérie et relatives aux opérations de convertibilité du dinar pour ce qui est des allocations à l’éducation, la santé et les voyages au profit des familles, celles-ci « ont tenu compte de la situation de la balance des paiements externes ».

Concernant les critères à prendre en considération lors de l’application de ces orientations, M. Sellal a souligné l’impact de la balance des paiements externes et le recul des cours du pétrole sur l' »irréalisation de la convertibilité actuelle du dinar au profit des familles ».

L’Algérie a adopté les dispositions de l’article 8 du statut du Fonds monétaire international (FMI) en finalisant la convertibilité en cours du dinar, a-t-il poursuivi.

Pour ce qui est de la création des bureaux de change, 46 agréments ont été accordés dont 6 bureaux seulement étaient opérationnels sur le marché et 40 ont été retirés dont 13 sur demande des bénéficiaires. 27 ont été annulés car n’ayant pas entamé leurs activités.

Il n’a pas manqué de faire remarquer en outre, que le manque d’intérêt des investisseurs quant à la création des bureaux de change s’expliquait en premier lieu, par la petite marge bénéficiaire notamment à la lumière du recul de l’offre de la devise forte par les non résidents en raison de la baisse du volume de l’activité touristique du pays.

En vue de surmonter cette situation, le Premier ministre a insisté sur l’initiative du Conseil de la Monnaie et du crédit en mars 2016, liée à l’adoption d’un nouveau règlement modifiant et complétant le règlement 95-08.

Ce dernier « a permis de fixer de manière claire le statut de ces bureaux, leurs prérogatives tout en élargissant leur intervention en matière d’opérations de change », a-t-il enfin ajouté.

APS

2 Commentaires

  1. Que de la poudre aux yeux. Le gouvernement de Sellal d’une incompétence criarde et d’une improbité révoltante , croit maîtriser le cours des événements économiques, alors qu’il n’était même pas capable de bien gérer la manne pétrolière.D’ailleurs c’est la cas de tous les gouvernements qui se sont succédé depuis l’indépendance. Le jour où le peuple algérien reprendra les reines de son destin, tous « les charognards » qui ont participé à ce désastre économique en plongeant le pays dans la régression, surtout civilisationnelle, doivent répondre de leurs actes devant la justice algérienne, enfin libérée des griffes de la mafia.

  2. Que de la poudre aux yeux. Le gouvernement de Sellal d’une incompétence criarde et d’une improbité révoltante , croit maîtriser le cours des événements économiques, alors qu’il n’était même pas capable de bien gérer la manne pétrolière.D’ailleurs c’est le cas de tous les gouvernements qui se sont succédé depuis l’indépendance. Le jour où le peuple algérien reprendra les reines de son destin, tous « les charognards » qui ont participé à ce désastre économique en plongeant le pays dans la régression, surtout civilisationnelle, doivent répondre de leurs actes devant la justice algérienne, enfin libérée des griffes de la mafia.

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