Le revers des
Le revers des "trois défis" de "l'avenir national" prédis par Bouteflika

A la veille des commémorations du 62ème anniversaire du déclenchement de la Guerre d’Algérie, le chef de l’État s’est adressé aux algériens à travers un message manuscrit, dans lequel il a tenu à « partager quelques remarques  » sur l’avenir national. 

D’abord, le chef de l’État a accentué son message sur les crimes de guerre commis par le colonisateur français à l’encontre des algériens. Dans des passages explicites, il a relaté les terribles heures de la guerre déclenchée par le FLN/ALN contre le colonisateur français. Une guerre qui a abouti à l’indépendance de l’Algérie en juillet 1962, et grâce à laquelle a été instauré « État indépendant et souverain« .

Un nouvel horizon a été ouvert pour l’Algérie indépendante et pour le peuple qui a été conduit, dès le début, à reconstruire son pays, sur fond de luttes politiques parmi les chefs des différentes branches du FLN.

En outre, le chef de l’État a mis en exergue dans son message les prémonitions de « l’avenir national » réparties selon lui sur trois fronts.

Ainsi, Bouteflika a estimé en premier lieu qu’il était important de préserver la sécurité du pays. « En premier lieu, il s’agit du défi de la sécurité du pays, des personnes et des biens, sans laquelle le développement serait entravé, sinon même compromis » écrit-il dans son message. Sur ce front, le chef de l’État a fait l’éloge de l’Armée National Populaire (ANP) qui est en capacité de « préserver l’intégrité du territoire et éradiquer les résidus du terrorisme de son sol« . Ce serait donc selon lui le terrorisme qui menace d’entraver le développement et la sécurité du pays. Un terrorisme qui est « en expansion dans le monde et dans notre voisinage« . Ainsi, « Notre Armée et nos corps de sécurité doivent donc pouvoir compter sur l’appui des citoyens et sur le développement de l’esprit civique dans toutes nos contrées » ajoute le chef de l’État.

En deuxième lieu, le chef de l’État a abordé l’un des défis que l’Algérie peine à relever, et qui est le développement économique et social. Selon Bouteflika, ce défi est à poursuivre et à intensifier. Depuis son arrivée à la tête du pays, l’Algérie a enregistré une abondance sans précédent dans sa gestion économique. « En ce domaine, et durant près de deux décennies, des efforts gigantesques ont été investis et des résultats remarquables ont été atteints« , s’est félicité, par contre, le chef de l’État.

Malgré les constats inquiétants qui ont été dressés par les économistes redoutant l’avenir économique du pays, et ce à défaut d’une exploitation rationnelle de l’aubaine des ressources pétrolières, le chef de l’État a tenu à mettre en garde contre les « discours populistes ou électoralistes« .

A plus forte raison, et d’une manière urgente, la voie la plus appropriée à entreprendre serait celle « d’accélérer et d’approfondir nos réformes pour la modernisation de la gouvernance, la dynamisation de l’investissement, et pour une efficacité accrue de la dépense publique, des domaines parmi d’autres » a estimé le chef de l’État dans son message.

En outre, le troisième défi que prédit Bouteflika est celui « de la stabilité politique ». Dans le passage réservé au front politique, il fait entendre que « notre pays dispose d’un édifice institutionnel national et local, issu d’élections tenues à rythme régulier« . À l’occasion, il convient de rappeler la crédibilité dubitative de plusieurs scrutins électoraux précédents, que plusieurs acteurs politiques ont remis en cause, à l’image des présidentielles de 2014 qui ont reconduit Bouteflika à briguer un quatrième mandat de suite contesté par une large frange de la sphère politique pour plusieurs raisons.

Ainsi, dans le même volet, le chef de l’État est revenu sur la réforme de la Constitution en février 2016, ainsi que la nouvelle loi électorale, estimant que l’adoption de ces deux projets de loi ont « conforté les règles de la démocratie pluraliste, renforcé la place et les droits de l’opposition, y compris à l’intérieur du Parlement, et enrichi notre système électoral avec de nouvelles garanties de transparence et d’impartialité« . À noter que ces deux projets de loi ont suscité la contestation au sein de l’opposition rassemblée sous l’égide de l’Instance de Concertation et de Surveillance de l’Opposition (ICSO), avec des partis à l’image du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) de Mohcine Belabbes ou du Parti de l’Avant Garde des Libertés d’Ali Benflis, ainsi qu’au sein d’autres composantes de l’opposition se trouvant en dehors de cette instance, à l’image du Front des Forces Socialistes (FFS) de Abdelmalek Bouchafa ou encore du Parti des Travailleurs (PT) de Louisa Hanoune.

À la fin, le chef de l’État a conclu son message par des félicitations adressées au peuple à l’occasion du 62ème anniversaire du déclenchement de la Guerre d’Algérie.

1 COMMENTAIRE

  1. BOUTEFLIKA et son Clan ont ternis l’Image de l’Algérie et de l’Algérien.
    BOUTEFLIKA et son Clan ont trahi la mémoire des Martyrs.
    BOUTEFLIKA et son Clan ont fait de l’Indépendance de l’Algérie un Auschwitz Birkenau Bis.
    BOUTEFLIKA ET SON Clan ont déclinés leur appartenance au Peuple Algérien et à l’Algérie. Ils sont devenus de vrais Colonisateur, Tortionnaires et Terroristes.
    Chérif qui vous maudit tout le long de votre existence et dans l’au-delà.
    BOUTEFLIKA tu es un Mercenaire et tu resteras un Mercenaire. Vaut-Rien !

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