Dans une sortie partisane, Ahmed Ouyahia est revenu sur des questions qui inquiètent le pays, à savoir le recours à l’endettement extérieur prôné par le Gouvernement Sellal, ainsi que les nouvelles mesures d’austérité intégrées dans plusieurs projets de loi en 2017.

Pendant la tenue de l’une des activités du Rassemblement National Démocratique (RND), le secrétaire général de ce dernier est intervenu sur le micro de la chaîne de télévision Echourouk où il a réitéré son opposition au recours à l’endettement extérieur, estimant que c’est une solution à adopter uniquement pour subvenir aux besoin d’un projet rentable. « Si par exemple la société de Sonatrach a besoin d’une enveloppe financière pour couvrir un puits pétrolier en investissant 100 millions de dollars et obtient 1 milliard de dollars, à ce moment là ce n’est pas un problème » explique-t-il. Mais « si c’est pour autre chose, cela ne fait pas partie de notre position » ajoute-t-il.

Concernant les nouvelles mesures d’austérité annoncées pour 2017, le chef de cabinet de la présidence de la République pense que « l’austérité devrait toucher le budget de fonctionnement« .

Notons que ce n’est pas la première fois que le Gouvernement Sellal a été l’objet de controverse de la part même des personnes appartenant aux cercles du pouvoir. Ahmed Ouyahia, Chakib Khelil et Abdelaziz Belkhadem ont descendu en flamme la politique et la gestion du gouvernement dans leurs sorties médiatiques.

De telles sorties conduisent souvent plusieurs parties de la scène politique algérienne à placer le chef du gouvernement, Abdelmalek Sellal, sur un « siège éjectable ». Rappelons aussi qu’un éventuel remaniement ministériel imminent a été annoncé précédemment.

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