Le «Député spécifique» n’est pas à sa première intervention polémiste dans l’hémicycle du parlement algérien. Taher Missoum est revenu dans une intervention à l’APN sur la situation que vit la diaspora algérienne en épinglant le premier ministre algérien et ex-directeur de campagne dans laquelle le chef de l’Etat actuel Abdelaziz Bouteflika, a brigué son quatrième mandat.

Selon l’élu de la wilaya de Médéa, la Diaspora algérienne était toujours méprisé par le pouvoir algérien qui ne l’a considéré que pour la sanctionner, en faisant allusion au nouvel article de la constitution algérienne interdisant aux binationaux d’occuper des postes sensibles au sommet de l’Etat.

Taher Missoum rappelle le déplacement de Sellal en France en tant que directeur de campagne du candidat élu Abdelaziz Bouteflika, où il a rencontré la diaspora algérienne, à la grande mosquée de Paris, en rappelant que les lois algériennes et Françaises interdisent l’utilisation des lieux de cultes pour des fins politiques «Ce directeur de campagne du président et premier ministre (Abdelmalek Sellal, NDLR) devait être poursuivi en justice et/ou mis sous contrôle judiciaire» a-t-il martelé.

 

LAISSER UN COMMENTAIRE