En 1957, encore sénateur, John Fitzgerald Kennedy fit un discours retentissant au Sénat. Dans ce discours, il attaqua la politique d’impasse de la France en Algérie, ainsi que l’attitude laxiste de l’Administration Eisenhower, aussi irresponsable que dangereuse pour les intérêts occidentaux dans l’Afrique du Nord.

Avec, en toile de fond, la guerre froide, le 2 juillet 1957, le jeune sénateur de l’État du Massachusetts, John Fitzgerald Kennedy, fit, devant le Sénat des États-Unis d’Amérique, un discours d’une grande importance en matière de relations internationales. Quoique s’inscrivant dans la tradition anticolonialiste, ce discours, devenu célèbre outre-Atlantique sous le nom de « discours algérien » (The Algerian Speech), fit à cette époque l’effet d’un coup de tonnerre par une belle journée d’été. Il constitua la première contribution politique se prononçant franchement pour l’indépendance du peuple algérien et émanant d’une figure publique de grande envergure telle que John F. Kennedy. Il était sénateur et « président de la sous-commission pour les affaires de l’ONU au sein de la commission sénatoriale des affaires étrangères ».

Devenu président des Etats Unis Américain, John Fitzgerald Kennedy n’a pas manqué de féliciter le peuple algérien d’avoir conquis son indépendance au prix du sang et des sacrifices.

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